La délégation nigériane, composée de 46 membres — dont 35 athlètes et 11 officiels —, participera à sept disciplines : athlétisme, para-athlétisme, para powerlifting, haltérophilie, lutte, boxe et taekwondo.
Selon M. Bukola Olopade, directeur général de la Commission nationale des sports (NSC), ces Jeux représentent bien plus qu’une simple compétition internationale. Il les décrit comme une étape stratégique sur la route du Nigeria vers les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
« Cela fait partie de notre planification stratégique pour les Jeux olympiques », a déclaré Olopade avec assurance.
« Les Jeux de la Solidarité Islamique offrent une formidable occasion pour le Nigeria de démontrer son talent sur la scène mondiale — et nous croyons que cette équipe a tout ce qu’il faut pour briller. »
Le camp d’entraînement de l’équipe nigériane à Abuja est actuellement animé par une grande énergie et un optimisme palpable. L’équipe d’avant-garde doit partir le 1er novembre, ouvrant la voie à une campagne prometteuse au cœur du royaume désertique.
L’équipe de boxe sera la première à entrer en lice, avec les combats préliminaires prévus le 4 novembre, soit trois jours avant la cérémonie d’ouverture officielle.
L’édition 2025 des Jeux mettra en vedette 21 sports et deux para-sports, rassemblant des athlètes issus des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Ce sera la deuxième fois que l’Arabie saoudite accueille l’événement, vingt ans après avoir organisé la première édition en 2005.
Pour le Nigeria, la mission reste claire : concourir avec détermination, viser la gloire et renforcer la voie vers le succès olympique.
Alors que le compte à rebours commence, les vents du désert de Riyad pourraient bientôt résonner des chants de victoire de l’équipe nigériane — signe que le voyage vers Los Angeles 2028 commence ici, sous le soleil saoudien.
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