Nelly Korda sera la principale figure de l’équipe américaine lors de la Solheim Cup, qui débutera vendredi au Bernardus Golf, aux Pays-Bas. Les États-Unis, tenants du titre, espèrent mettre fin à une longue période sans succès sur le sol européen.
Lors de la dernière édition, disputée en Virginie en 2024, les Américaines s’étaient imposées 15,5 à 12,5. Leur dernier succès en Europe remonte toutefois à 2015, lorsqu’elles avaient remporté une victoire très serrée en Allemagne.
Numéro 1 mondiale, Korda arrive avec une nouvelle fois de solides références individuelles. La joueuse de 28 ans connaît une excellente saison et souhaite désormais transformer cette réussite personnelle en performances collectives avec les États-Unis.
Malgré l’attention qui l’entoure, Korda affirme ne pas vouloir modifier sa préparation. Elle entend rester concentrée sur son propre jeu et aborder la compétition avec une approche simple.
La capitaine américaine Angela Stanford, qui occupe pour la première fois ce rôle, estime que son équipe saura gérer la pression ainsi que le soutien attendu du public européen. Sa sélection associe plusieurs joueuses expérimentées de la Solheim Cup à de nouveaux talents.
De son côté, la capitaine européenne Anna Nordqvist connaît également sa première expérience à la tête d’une équipe. L’Europe compte quatre débutantes dans son groupe de 12 joueuses, dont l’Anglaise Lottie Woad, considérée comme l’une des étoiles montantes du golf.
Charley Hull représente l’une des joueuses les plus expérimentées du contingent européen. Elle participera à sa huitième Solheim Cup consécutive et aborde le duel avec Korda avec confiance, après avoir battu la numéro 1 mondiale en simple lors de l’édition 2024. Hull avait également terminé meilleure marqueuse de points de l’Europe malgré la défaite de son équipe.
Cette édition sera la première de l’histoire de la Solheim Cup organisée aux Pays-Bas. Le Bernardus Golf, à Cromvoirt, accueillera la 20e édition du tournoi du 11 au 13 septembre, avec une atmosphère particulièrement attendue grâce au soutien du public européen.
Le format reste inspiré de la Ryder Cup. Les foursomes et les fourballs seront disputés vendredi et samedi, avant que les 12 joueuses de chaque équipe ne participent aux simples du dimanche.
Un total de 28 points sera en jeu. Les États-Unis auront besoin de 14 points pour conserver le trophée, tandis que l’Europe devra atteindre 14,5 points pour le récupérer.
L’histoire récente montre à quel point les victoires américaines en Europe sont difficiles à obtenir. Les États-Unis dominent le bilan général avec 11 victoires contre sept pour l’Europe, plus un match nul, mais l’avantage du terrain pourrait peser lourd cette fois encore.
Avec Korda en tête d’affiche, un mélange de joueuses expérimentées et de nouvelles venues des deux côtés, la Solheim Cup s’annonce comme une nouvelle bataille très disputée entre les États-Unis et l’Europe.
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